Jacob Baron Pauliani par son testament du 30 Mars 1854, lègue tous ses biens et sa fortune à la ville de Nice à charge pour elle d'employer ce legs à la construction et à l'entretien d'un établissement destiné à accueillir des malades incurables pauvres des deux sexes, exception faite des lépreux...
Sa veuve Anne Audiberti de Saint Etienne a l'usufruit de la fortune, mais elle renonce en 1861 à la réserve instituée en sa faveur.
L'hospice Pauliani trouve son local définitif avenue Pauliani que le 1er Mai 1879...
