Nice (1730-1795).
Une chronique manuscrite en trois volumes qu'il rédigera dans un"état actuel d'infirmité" et que possèdent les archives municipales niçoises, a conservé son nom à la postérité:
La citta di Nizza di Provenza insigne per li suoi monumenti...1792.
Si la comparaison avec la Nicaea Civitas de Gioffredo, que Scaliero affirme avoir traduit, s'impose, il s'agit d'un travail très différent, d'un véritable journal. Les faits qui les composent, présentés d'une maniére très vivante, ont été souvent saisis au vif, à tout le moins connus directement de l'auteur. Par contre, il est probable qu'il ait inspiré à l'abbé Bonifacy son gigantesque travail de rassembleur de notes prises sur le fait..
Certains autres manuscrits sont à la bibliothéque de Nice.
